Zizi the Kid

« Les monologues du zizi » Plus intime que l’intime, il y a la genèse de l’intime ; plus secret que « la première fois », il y a l’avant-première fois, le cheminement physio-psycho-socio mythologique vers la possibilité de la première fois. Bref, la préhistoire des histoires, la conquête des Gaules avant le règne de l’empereur Pubère, l’Odyssexe : autant dire la nuit des temps. David Abiker, chroniqueur à L’Express, a épanoui sa sexualité entre la fin de la télé noir et blanc et les débuts des jeux vidéo, à une époque où cela se faisait à la main – aujourd’hui, tous les parents le savent, l’apprentissage est virtuel. Pour Abiker, une étape importante de cette initiation advient sur une toile de Jouy, ce qui est assez logique. Dans Zizi the Kid, il raconte ce parcours du combattant qui mène de l’idée de sexe (ce pressentiment que les filles sont des garçons pas tout à fait comme les autres) à la réalité humide de la chose (cette certitude que les vrais soucis commencent). Psychanalyse sans divan, miroir où chacun peut scruter ses propres émois, l’ouvrage est aussi un pèleri-nage au pays de l’enfance, cette contrée où toute une génération a emprunté les mêmes autoroutes de l’imaginaire : Actarus aux commandes de Goldorak, les sveltes frites de la pub Végétaline, Peau d’âne trop blonde et le fauteuil en osier d’Emmanuelle… Etre pudique sans être mutique, dans le ni trop ni trop peu, fuir cette complaisance de l’autofiction qui n’est qu’obscénité. Il y a enfin, à lire Zizi the Kid, la rassurante confirmation de ce que la vie susurre sans cesse : face à la chose, on est seul au monde et on est comme les autres. Parce que sous le zizi des kids, il y a presque toujours un coeur qui bat ». Paru dans l’Express, le 5 août 2010

« L’auteur n’y verra probablement aucun mal : ce Zizi est à mettre entre toutes les mains » Samantha Barreto Marianne2.fr

« Zizi the Kid est le bouquin dont la lecture si justement régressive va vous faire replonger dans votre enfance… ou plus exactement dans tous ces moments où vous avez été confronté avec ce qui nous fait sortir de l’enfance : la découverte de notre sexualité et de ses méandres. » Emery Doligé, Choses vues

« Je me suis pris une énorme claque avec le roman de David Abiker, livre bourré d’émotions seventies ». Le blog de William Rejault sur le Figaro.fr

« La découverte de la sexualité racontée avec tendre et humanité » Sébastien Bailly, Paris Normandie

« David Abiker dévoile son Zizi » Nicolas Poincaré sur France Info (Son)

« Quand David Abiker raconte le temps du slip Kangourou » Christophe Colinet La Nouvelle République

« Entre autobiographie et roman, David Abiker crée une ambiance personnelle, un no man’s affectif universel où tout le monde peut se retrouver » Le blog d’Angélina pour Bakchich Info

« Il n’a peut-être jamais écrit aussi juste. Là c’est l’éditeur qui parle. Pas le frangin » l’Epicerie de Guy Birenbaum

« Heureusement, un mec né en 1984 comme bibi a su se retrouver dans 95% des situations décrites avec justesse dans le bouquin, qui de facto ne fait ni vieux con (ou alors j’en suis déjà un), ni trop nombriliste (idem) » Mon humour fascinant, le blog d’Alexandre Hervaud

« Un roman drôle et émouvant sur une éducation dans une classe moyenne assez hermétique à la révolution des mœurs. Il décrit la découverte laborieuse de la sexualité une époque où ceux qu’on n’appelait pas encore les pré-adolescents se devaient de comprendre les ressorts de la chose dans le silence assourdissant de leurs parents, et sans l’aide de YouTube, (voire YouPorn) ». Jacques Braunstein pour GQ

« Sur un ton amusant, ce petit livre démontre que dans la tête des hommes, il n’y a pas que des…, comment dire..?  Pour tordre le cou à celui qui a déclaré un jour qu’un homme ne pense qu’au sexe, David Abiker prouve que l’homme sait éventuellement réfléchir, parfois, aussi, à ça..! » Le blog de Jérôme Cayla

« Il y a quelque chose de sociologiquement passionnant dans le livre de David (oui il y a un peu de nostalgie d’une époque révolue) qui tourne autour de l’éveil. je vous invite donc à lire ce livre dont je ne connais pas exactement la nature autobiographique (et qu’importe car comme tout bon roman ce n’est pas la le sujet) ». Raphaêl Labbé sur le blog Assonnances

« Frais et distrayant… Zizi the kid est moins une aventure Rocco Sifredienne de son auteur qu’un prétexte.  David Abiker change le nombrilisme cher aux auteurs français actuels  en zizi-à-bout-rondisme. Et l’organe de l’auteur sert de lorgnette, petit bout par lequel David Abiker l’être humain nous raconte ses jeunes années ». Denis Verloes pour Benzine Magazine.

« A l’heure où le sexe s’étale au vu et su de tout un chacun sans aucune pudeur et avec une vulgarité sans cesse accrue, Zizi the Kid m’est apparue comme un conte délicieux. Peut-être parce qu’il y a beaucoup de pudeur dans les mots choisis par David pour décrire la découverte de la sexualité par le petit garçon qu’il fut. Beaucoup de tendresse, aussi. » Delphine Desneiges dans son Journal d’une Parisienne

« Ces séquences d’une autre époque sont touchantes et drôles. Une découverte de la sexualité chez un enfant entre la campagne normande, Paris, le bord de mer, l’école et les chansons d’amour… » Le blog de Chocolat Cannelle

« Nous avons beau ne pas être de la même génération, David Abiker et moi, je me suis reconnu dans son nouveau livre, Zizi the Kid. Il a grandi dans les années 70, entre Playboy, les salles de cinéma où Emmanuelle faisait salle comble, les slips kangourou et j’en passe. Choses qui étaient déjà passées de mode quand j’ai grandi dans les années 80. L’époque de Cocoricoboy, de Penthouse et des films érotiques sur M6 avait déjà balayé l’autre, pas si ancienne. Et pourtant, en terminant le livre, j’ai ressenti beaucoup de reconnaissance pour David Abiker. La reconnaissance d’avoir su parler aussi bien de mon enfance alors qu’il racontait la sienne. » Blog Sexfluctuat.net

« Si vous voulez passer une heure ou deux de pure régression, j’ai le livre qu’il vous faut : c’est Zizi the kid, le nouvel opus de David Abiker (Robert Laffont), que l’on ne présente plus dans la blogosphère. On est loin du style des Années d’Annie Ernaux (que je vous recommande également) mais on y retrouve la nostalgie liée à l’enfance, avec ses icônes, son atmosphère… Mais avouons-le tout de suite, ce qui préoccupe en tout premier lieu ce petit garçon, c’est son zizi et son attirance pour les femmes ». Anne-Sophie Demonchy sur La Lettrine.

« Affirmons plutôt que « Zizi the Kid » est un bonheur total de lecture dans lequel se retrouveront, chacun avec ses singularités, tous les petits garçons du monde qui ont grandi entre le hit-parade et Giscard d’Estaing. Une séquence d’apprentissage de la sexualité via deux poupées Ken et Barbie vaut son pesant d’humour. Il y a mille jolies séquences dans ce livre souriant qui cueille les marguerites des prairies de l’enfance, s’amuse après coup des bourdes des professeurs, des films auxquels on n’a rien compris, de la chanson-scie de Claude-Michel Schoenberg, « le Premier Pas », des bibelots kitchissimes et détestés ornant le salon familial, et des publicités pour les frites Végétaline à la télévision. Il y a surtout un style, simple, fluide, délicieusement ensoleillé.  A lire en écoutant ZZ Top  ». Pierre Vavasseur Le Parisien

« David Abiker nous dit la France des années 8O vue à travers les curiosités inassouvies d’un petit David qui observe et commente dans un style d’une justesse émerveillée et attendrissante les petits événements qui jalonnent ces années où l’enfant attend d’être enfin adolescent. Une cure de bonheur, d’enfance, d’universel… » sur le blog audio Demandez le programme

« Le récit est un régal d’humour et est un croquis d’une époque : la fin des années 70 et le début des années 80. Une France où les sollicitations sexuelles n’étaient pas forcément les même. Ce n’est pas totalement mon époque, mais j’ai l’impression de l’avoir vécue en creux grâce au polaroïd qu’en fait David Abiker dans son livre. » Le Blog de David Médioni, Journal d’un journaliste

« Le coup de coeur des lectrices » Le Journal du dimanche – Fémina

« Au-delà du pittoresque de ces saynètes drolatiques, Abiker parvient très bien à nous rappeler la difficulté d’être un enfant : “L’ennui de cet âge là, je peux presque le toucher. Les moteurs de mes voitures Majorette refusent obstinément de démarrer, les soldats paressent au fond du coffre à jouets et les peluches sont blêmes…” Une mélancolie dont il sera facile au lecteur de retrouver en lui-même, quel que soit son âge, l’expérience de la noirceur ». F.X. Ajavon sur Causeur

« Le titre fait – presque – sourire les gens dans le métro. Bah oui, ça parle un peu de zizi sexuel. Et aussi d’enfance. Ça cause magazines pour les grands, Stéphanie Poulain, et première érection. Ça danse sur Kool and The Gang. Ça se colore en France des années soixante-dix. Ça réagit en nous aussi. Ha, mouais, je me souviens. Les aventures d’enfance de ce petit garçon, à travers la plume enchantée d’un homme pourtant – aujourd’hui – bien adulte, nous creusent quelques rides nostalgiques. » Elisa Palmer pour Luxsure.fr

« Drôle, mignon, des passages d’anthologie » Gérard Collard, libraire, France 5

« …il raconte tout sur son zizi dans un récit délicieusement générationnel. Voici cette grande affaire qu’est la découverte de la sexualité par un petit garçon entre la maternelle et la sixième dans la France de Giscard et de Joe Dassin. Effet madeleine de Proust assuré avec pêle-mêle Les mystères de l’Ouest, Goldorak, les clichés Polaroid, les sous-pulls qui grattent, le mange-disque et les voitures Majorette. L’art de grandir, sans s’en rendre compte, en passant des Kickers aux Stan Smith, du cartable au sac US customisé AC/DC ». Le Point, Julie Malaure.

…(ré)jouissant « Zizi the Kid », souvenirs mêlant humour, nostalgie et découverte de la sexualité… De la petite copine qu’ébahi il voit faire pipi sur la plage (tiens, elles ne sont pas faites comme nous) à la première érection dans son costume moulant de Spider-Man, Abiker nous rappelle comment naît le désir, qui est avant tout la curiosité de l’autre et l’appel de la vie. Gilles Chenaille, Marie-Claire.

« Un petit livre qui a tout d’un grand » Elle, Stéphanie Dupuy

« Zizi the Kid est écrit avec beaucoup de légèreté et de maîtrise. On a parfois vraiment l’impression d’être retombé en enfance et de voir à travers les yeux de ce petit garçon. Parfois on ressent la présence de cet auteur adulte, que ce n’est pas un petit garçon qui parle mais un homme qui raconte ses souvenirs. C’est ce vacillement entre la vision du garçon de 6 ans et de cet adulte qui écrit, qui fait, je trouve, toute la richesse de ce livre. » Cha sur Roomantic

« On a le même âge, les mêmes repères, et visiblement quelques expériences similaires. C’est sans doute cela les livres populaires, quand on s’identifie. Lecture facile, mots simples, histoires universelles écrites avec humour et autodérision. J’aime ce type et j’aime son écriture. » Vinvin sur son blog.

« Zizi the kid, c’est un joli témoignage, une jolie histoire, on se replonge dans une époque, celle de Claude–Michel Schonberg et son « Premier Pas », celle de la jolie Catherine Deneuve dans Peau d’âne. C’est le bouquin parfait de l’été, une petite sucrerie à déguster au soleil ». Alexandre Dupont sur son blog

« Obsédé de la quéquette ! …un écrivain à la plume précise, parfois décalée, toujours inventive. Il livre ici , avec une nostalgie 70′s revigorante, un autoportrait de l’enfant qu’il fût sous les traits tendres et tordants d’un petit « curieux » très attachant. » Michael, Coup de coeur des vendeurs Fnac

7 Réponses à “Zizi the Kid”


  • Critique de la critique de la critique…

    Critiques avantageuses, voire élogieuses, on constate déjà que vous les lisez, les critiques, malgré qu’il soit de bon ton de mépriser ce monde carcéral de la plume, disséquée par celles et ceux dont l’intérêt est bien compris, mais la subtilité réside ici dans le fait qu’il s’agit de critiques couchées sur des blogs, blogs certes hébergés parfois par de drôles de loustiques dont le nom ne nous est pas inconnu, mais cependant non piochées directement dans les sacro-saints journaux et autres magazines de plumitifs véreux du royaume des cieux… euh, pardon, de la rubrique littéraire. Cela donne un côté humble à leur recrachage bariolé ici-même. Mais l’univers de la critique à ses raisons que la raison ignore. Et si jamais dans l’ensemble elles avaient été médiocres ces critiques, la question se pose alors de savoir si nos yeux têtus de lecteurs, potentiellement acheteurs-consommateurs, auraient pu tout de même se repaître de ce savoureux panel de friandises… cul par-dessus tête.

  • Bonsoir,

    Merci de me citer… Sur votre blog… Mais pouvez-vous corriger mon nom de famille ?
    Merci d’avance,
    Encore bravo,
    Elisa PALMER

  • J’ai vraiment beaucoup aimé votre livre. Quelle belle idée de se raconter par le petit bout de la lorgnette, enfin du zizi. C’est forcément plus savoureux que juste une évocation de l’enfance. Ce fil conducteur est une sacrée trouvaille, et j’aime bien l’idée de se livrer comme ça à ses lecteurs, sans pudeur et en même temps plein. Oui, bon, je sais pas expliquer. Mais je trouve fortiche.
    Bon, et puis c’est mon enfance, les gambettes de la Végétaline, la télé en noir et blanc, oh et puis les Daninos, j’adorais aussi à mort.
    Dites donc, votre cousin, il a apprécié son évocation ?!!!!

  • Il est très fier d’être le super heros de ce roman, évidemment !

  • Je viens de dévorer votre zizi … enfin, votre livre ! Merci pour cet excellent moment, même en étant une fille, j’ai retrouvé toute mon enfance, les ressentis, les questionnements, les non-dits, et les végétalines !
    A quand la suite?

  • J’ai lu votre livre Zizi the kid que vous m’avez dédicassé Samedi dernier à Fuveau.
    J’en ai particulièrement bien aimé ces passages sur la découverte du poney dans son intégralité masculine. C’est drôle cette description de cet appendice nouvellement découvert, de sa forme, et de ses mouvements de balancier un peu désordonné. Et puis l’évocation de la femme à la vue de ces alignements homothétiques de frittes en chaleurs qui gloussent à l’idée de plonger dans ce bain bouillant (je m’en souviens de cette pub)… Et puis ce spider-man (vous) chez qui émerge cette conscience nouvelle et assez triste qu’il n’arrivera finalement jamais à coller au mur du jardin et qu’il devra se contenter du lierre, auquel il devra s’agripper, comme le simple humain qu’il est…Et puis l’épisode de la chatte en chaleur (ce que vous décrivez très très bien et qui rejoint un mien souvenir, celui d’avoir vu ce même phénomène de la nature ; mais, malheureusement pour moi, cet événement eut lieu la nuit qui précédât une épreuve pour un concours d’entrée à une école…. Et puis enfin votre relation avec votre brutal mais adoré cousin, et qui sent un peu le couple sado maso … ça sent le vécu. Quant à la zigounette qui dresse la tête au sortir du bain ; ça m’a rappelé un souvenir perso que je vous livre (afin de meubler votre base de données sur la chose) : Sous la tente où, jeunes louveteaux, nous tenions conciliabule autour de ce sujet apparemment nouveau pour nous: ça durcit et ça grandit ! chacun y apportât alors sa propre explication ; j’ai un souvenir très précis de l’hypothèse que j’avais avancée lors de cette réunion: c’était sûr, c’était l’eau du bain qui rentrait dedans car cela m’avait semblé « corrélé » (une notion que j’ai appris depuis mais dont l’intuition était parfaitement réelle) à un séjour prolongé et (semble-il relaxant) dans un bain chaud. Depuis j’ai appris la vérité : ce n’est pas avec de l’eau que ça se remplit ; (et oui, une formation scientifique y a rien de mieux pour vaincre l’obscurantisme). A peut-être encore un autre cru à Fuveau
    Pierre

  • Je réponds ici au commentaire que vous avez laissé sur Fury Magazine. Si j’avais su que vous liriez la critique de votre livre – en fait de critique, plutôt un prétexte à débiter des âneries -, j’aurais écrit des choses plus gentilles. J’ai passé une agréable après-midi en sa compagnie, avec le sourire aux lèvres, souvent, et la larme à l’oeil, parfois. Si vous ne connaissez pas encore, je vous recommande vraiment la lecture de la BD « Pattes d’eph et col roulé », qui constitue le complément parfait de votre sympathique bouquin. Cordialement, HKFF.

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Pourquoi je crois en la résurrection

On m’apprend via Twitter la mort de Spider-Man. Evidemment je n’y crois pas, ou plutôt j’y crois plus fort encore. Où plutôt j’y crois comme la réhabilitation d’un rite maçonnique. En maçonnerie comme dans d’autres rituels, la métaphore de la mort et de la renaissance sont « partie intégrante » du processus initiatique. On meurt pour mieux renaître et surtout pour revenir meilleur. Je ne me désespère donc pas de la disparition de l’homme araignée dans le dernier opus de la série inventée par Stan Lee. Je me souviens également que dans le deuxième film de la série, Spider-Man semblait laissé pour mort pour mieux renaître. La vidéo ci-dessous s’inspire de la figure christique du héros pour montrer que nous sommes tous dépositaires de la vie et de la mort du martyr. Je vous recommande ainsi deux séquences de ces cascades métropolitaines dans New-York : il y a d’abord celle où le héros masqué empêche la chute de la rame de métro dans le fleuve. C’est les bras véritablement en croix qu’il évite la catastrophe et semble perdre la vie pour sauver son prochain. Il y a ensuite la scène, quelques instants plus tard, de sa renaissance. Cette renaissance Spider-Man la doit essentiellement aux croyants. Je veux dire aux fans qui sont [...] Lire la suite

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« Les monologues du zizi » Plus intime que l’intime, il y a la genèse de l’intime ; plus secret que « la première fois », il y a l’avant-première fois, le cheminement physio-psycho-socio mythologique vers la possibilité de la première fois. Bref, la préhistoire des histoires, la conquête des Gaules avant le règne de l’empereur Pubère, l’Odyssexe : autant dire la nuit des temps. David Abiker, chroniqueur à L’Express, a épanoui sa sexualité entre la fin de la télé noir et blanc et les débuts des jeux vidéo, à une époque où cela se faisait à la main – aujourd’hui, tous les parents le savent, l’apprentissage est virtuel. Pour Abiker, une étape importante de cette initiation advient sur une toile de Jouy, ce qui est assez logique. Dans Zizi the Kid, il raconte ce parcours du combattant qui mène de l’idée de sexe (ce pressentiment que les filles sont des garçons pas tout à fait comme les autres) à la réalité humide de la chose (cette certitude que les vrais soucis commencent). Psychanalyse sans divan, miroir où chacun peut scruter ses propres émois, l’ouvrage est aussi un pèleri-nage au pays de l’enfance, cette contrée où toute une génération a emprunté les mêmes autoroutes de l’imaginaire : Actarus aux commandes de Goldorak, les sveltes frites de la pub [...] Lire la suite

Disneyland

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C’est un recueil de nouvelles sponsorisées par Disneyland avec tout ce que cela comporte d’infamie et de soumission possible à la multinationale… J’y ai déposé un texte baptisé The Daddy Fantasy Tour et je suis bien heureux que Mickey ait joué au mécène car il se publie peu de recueils de nouvelles, surtout collectifs. J’ajoute que j’ai plus été corrigé dans toute ma carrière de pigiste que dans le texte livré à Flammarion. Comme quoi. Je suis très fier de ce texte qui va faire l’objet d’une adaptation en BD.

Dictionnaire posthume de la finance

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L’idée m’est venue dans un restaurant japonais, près de la Madeleine. Je discutais avec mon ami Raoul, spécialiste des marchés financiers. On est en plein krach, au mois de novembre 2008. C’est en l’écoutant que me vient le titre. C’est le titre qui me donne envie de l’écrire. D’abord avec Raoul, mais il ne peut pas. Ce sera donc Evariste Lefeuvre, économiste chez Natixis, qui le rédigera avec moi. Pas évident d’expliquer la subordination de dette avec la métaphore des Lasagnes mais on l’a fait. Il reste de cette expérience le livre mais également un blog collaboratif où de nombreux internautes et bloggeurs y sont allés de leur définition posthume. Juste une chose, on s’est planté, la finance n’est pas morte et les bonus aux dernières nouvelles se portent bien, merci.

Contes de la télé ordinaire

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C’est un livre paru en 2008 qui tourne la page de la télé et la fin d’Arrêt sur images sur France 5. Des chroniques principalement tirées de mon expérience dans cette émission et de mes observations devant, à côté ou derrière l’écran. J’y réécris aussi pas mal de billets de feu le BigBangBlog. Adieu la télé ! Vive le net, c’est un peu la conclusion de ce petit livre dont mon éditeur a trouvé le titre que j’adore, évidemment. Les amateurs du grand Charles Bukowski savent pourquoi.

Le Mur des lamentations, souffrez vous êtes filmés

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C’est la version poche du Mur des lamentations qui vient de sortir chez J’ai lu. Seul le sous-titre a changé et la couverture. Le contenu est identique. La couverture représente un Saint-Sébastien, figure emblématique de la victime, troué de flèches et décomposé en autant d’écrans de télévision. J’aime bien cette manière de résumer le bouquin.

Le Mur des lamentations, tous victimes…

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Au départ je voulais faire une pièce de théâtre. Des victimes de tout poil invitées d’une émission de télé voyeuriste y aurait discuté en pro de la victimisation. Finalement, j’ai eu un cancer qui m’a aidé à entrer dans la peau d’un personnage affreux. A l’arrivée, en 2006, il y a ce Mur de lamentation qui n’a rien à voir avec le vrai. Le Mur des lamentations, c’est d’abord un mur de télévisions où se bousculent les victimes à l’écran. On dit que le mot « victime » est aujourd’hui le mot numéro 1 de l’information. Je veux bien le croire.

Le Musée de l’homme en Folio

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C’est le même que le premier assorti d’un ou deux nouveaux chapitre. C’est surtout la couverture qui est drôle. je pense que beaucoup de type font cette tronche quand ils tiennent un aspirateur. On dirait une poule qui a trouvé un couteau. L’illustrateur de la collection de poche Galimard s’est amusé. Je suis sûr que j’ai vendu des Musée de l’homme rien que grâce à cette couverture qui dit tout et son contraire.

Le Musée de l’homme, le fabuleux déclin de l’empire masculin

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Mon premier livre. Il paraît en octobre 2005. Il est tiré de chroniques publiées dans le magazine Men’s Health et d’une série d’observations pas du tout scientifiques sur la gente féminine. Je me souviens de son lancement, au Musée de l’homme à Paris, dans une salle pleine où j’en lis des passages commentés de façon amusée par Zeeve Gourarier, directeur du Musée, à l’époque.