Sacrées tablettes… ou pourquoi le tactile ?

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Voici le début de ma prochaine chronique dans l’Express. Je m’y pose cette question bête, au fait pourquoi le tactile ? Pourquoi le tactile c’est mieux que les touches ou les cadrans ou les manivelles ? Au fond… Voici le début du texte, la suite dans l’Express et sur l’Express.fr jeudi prochain. En attendant, chacun peut y aller de son explication ou de son analyse dans les com’. Evidemment, en partant du principe que la réponse n’est pas si évidente que ça.

« Il devrait se vendre cette année 362,7 millions de téléphones tactiles soit une progression de 97 % entre 2009 et 2010 selon une étude Gartner. L’écran tactile ne concerne encore que les mobiles et le très attendu Ipad, mais bientôt, il équipera les ordinateurs puis la Hi-Fi puis les appareils électroménagers jusqu’aux tableaux de bord des berlines. Les médias parlent d’engouement, de folie voire d’addiction pour une technologie qui met à la retraite la bonne vieille touche étoile.

Mais au fait, pourquoi ?

Pourquoi le tactile est-il devenu dans la représentation de l’utile et de l’agréable le meilleur moyen de mettre en marche et de piloter les objets ? »

En attendant la suite, ma dernière chronique dans l’Express est lisible ici.

10 Réponses à “Sacrées tablettes… ou pourquoi le tactile ?”


  • Parce qu’on interagit directement avec les objets, boutons, images affichées par l’écran, que ça supprime l’intermédiaire jusqu’alors obligatoire entre l’utilisateur et l’appareil.

  • Le tout-tactile augmente mécaniquement la taille de l’écran. Evident, non ?
    Regardons un Black Berry clavier (non, ce n’est pas sale) et un iPhone (au hasard). Une fois que t’as tapé ton texto de la mort sur sur ton BB, le clavier est toujours là, sur l’iPhone le clavier a subitement disparu, laissant le totalité de l’écran pour… pourquoi, au fait ?
    Etonnant, non ?

  • sans compter le fait que le tactile c’est pas terrible coté doigts gras sur écran rapidement crade

  • En absence du télépathique, bah on fait comme on peut.

    Et ne trouve surtout pas une analogie entre les cristaux liquides et le liquide amniotique, une sorte d’analyse freudienne du pourquoi du comment du besoin du « touché ».

    A un moment c’était l’engouement vers le mini, aujourd’hui c’est vers le touch. Ca évoluera.

  • Oui, on peut dire que l’interaction est plus directe, plus « simple », plus visuelle en tout cas. Comme plus proche de notre interaction avec les objets physiques. Je pense que le tactile rend d’une certaine manière le virtuel plus physique.
    Avec le tactile, on a l’impression de faire moins d’effort qu’avec des boutons ; on effleure, on n’appuie plus.
    J’avais un autre argument mais je ne m’en souviens plus… je repasserai.

  • Bonjour,

    1) il semble que pour les utilisateurs, désigner avec le doigt soit beaucoup plus simple qu’utiliser un outil de pointage (souris, trackpad, etc.) toujours un petit peu imprécis et fonction de la taille de l’écran, de l’âge de l’utilisateur et les conditions d’utilisation (train, métro, etc.) ;
    2) les autres modes de commandes, notamment par la voix, ne sont pas prêts ou pas réellement efficaces ;
    3) pour les industriels, le tactile est plus facile à mettre en œuvre, moins fragile que les touches mécaniques, moins coûteux à fabriquer et à localiser, dont la signalétique est moins absconse à déchiffrer (pas identifiable par tous).

    Bon courage et merci pour les tweets.

  • L’autre argument c’est que l’on vit par les sens et on aime voir/entendre/goûter/toucher/sentir. C’est aussi pour ça qu’on aime le tactile.

  • C’est à cause de « minority report ». Pour donner l’air en avance sur son temps, il n’y a pas mieux.
    Avant c’était uniquement à la Villette pour les gosses, cités des enfants, qu’on trouvait des écran tactiles. De là à dire que c’est pour élargir le marché aux neuneux, il n’y a qu’un pas, qu’il ne faut surtout pas franchir, houlala surtout pas.

  • Jolie mise en bouche David…

    Je suis aussi partisane de la théorie sensualiste, et du « je sens donc je suis »…
    A l’expérience visuelle et auditive s’ajoute l’expérience tactile…
    J’y ajoute aussi une dimension régressive qui participe à l’addiction pour l’objet : je pense là à l’enfant qui a systématiquement besoin de toucher les objets, les mettre en bouche et les goûter, pour s’approprier son monde…

    Des paris pour la prochaine évolution ? ^^

  • Parce que Mr Steve Jobs a dit, quand il a présenté l’iPhone, que c’était cool. Du coup c’était cool pour des millions de gens. C’est la seule explication.

    Objectivement, sur les portables c’est pas cool. Taper un texto, ok! Mais taper des mails, il faut en avoir envie (ou être obligé). Quand au gain sur la taille de l’écran, il est dérisoire.

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