La semaine dernière, je me suis amusé à écrire 3 petites bande-annonces pour ce livre, Les Perles de Femmes, aux éditions J.C. Gawsewitch, avec la bénédiction d’Europe1 qui parraine, et le concours précieux d’une comédienne, des ingénieurs et techniciens de nos studios. Ca donne un exemple de publicités pour ce petit livre. Trois mini promos radio. Que du son dans un monde de vidéo bâties sous forme de quiz entre la comédienne et la voix masculine… Je vous les laisse écouter.
Archive pour la Catégorie 'Bande son'
On s’est longtemps foutu de la gueule de Sacha Distel. Pourquoi ? Il souriait trop ? Il était trop heureux ? Il était trop beau ? C’est curieux qu’on ait tant moqué un garçon qui a chanté des choses aussi gentilles et aussi bonnes pour la santé mentale ? La belle vie est un sommet d’élégance et de simplicité. Tous les garçons percevront dans les paroles une parfaite description du bonheur au masculin. Et puis, évidemment, il y a la décontraction élégante de Sacha, sorte de James Bond inoffensif, le smoking impeccable et ce sourire tranquille. La belle vie est avec Summer Wind de Sinatra, l’un de ces titres qui racontent le mieux les joies du mâle lorsqu’il triomphe du spleen qui s’abat sur les soirées dominicales. Dimanche soirs, je vous emmerde. Sacha n’aurait jamais dit ça, mais il l’a chanté. Merci Monsieur Distel.
Hier « l’effraction parlementaire de 1997″ a conduit les députés socialistes à quitter l’hémicycle, insultés qu’ils s’estimaient par la formule. Comme souvent, faute de temps, faute de place, faute d’espace, la presse ne retient qu’un extrait. Je me suis amusé hier, casque sur les oreilles à dactylographier comme sous la dictée la sortie de François Baroin telle qu’elle apparaît dans cette vidéo. Ecrire la parole, c’est finalement la mastiquer mieux, c’est mieux la comprendre, non seulement pour la restituer en son contexte mais également pour comprendre que l’attaque était construite, certes, mais également violente en tout point. Il faut répérer ici les répétitions, les formules rhétoriques sous forme de fausses questions, la mise en cause du courage, bien entendu la fameuse effraction et enfin le coin de table. On notera également, qu’au moment d’évoquer les 35 heures, Baroin fait mine de croire que DSK est face à lui. Evidemment, il ne l’est pas, c’est une autre façon de renvoyer aux socialistes le nom de leur camarade maudit. Bref, le texte de la salve me paraît mériter une (re)lecture. Elle vous apportera je crois davantage que le simple visionnage de la vidéo ou l’écoute partielle de « l’effraction de 1997″.
« Monsieur Muet, vous posez la question du courage… Est-ce du courage, pour satisfaire quelques catégories soi-disant favorables sur le [...] Lire la suite
Il est malien, visiblement il chante la qualité de la vie, les conditions de vie en Afrique et pas mal d’autres choses. Je ne le connaissais pas avant ce soir. Si vous voulez savoir pourquoi il se fait appeler DJ Sénateur, lisez cet interview. Moi je le trouve assez marrant, autant que Raffarin qui tout à l’heure faisait du gringue à Monica Belucci au JT de France 2. En tout cas, DJ Sénateur offre aux sénateurs battus de ce soir une piste de reconversion.
« J’aime regarder les filles qui marchent sur le sable la poitrine gonflée par le désir de vivre ». Patrick Coutin n’était pas philosophe mais il a commis un tube qui parle au vacancier que je suis et qui glande sur la plage depuis quelques jours déjà. Comme Patrick Coutin (et pas Juvet qui se demandait de façon métaphysique « Où sont les femmes ? »), l’homme qui regarde est d’abord contemplatif, il aime mais il ne possède pas, en tout cas pas tout de suite. Le soleil lui tape sur le système tendant son désir comme un arc mais sans le rassasier ni lui laisser décocher sa flèche.
Le défilé des corps sur la plage est un cinéma nommé désir(1) qui invite à voir puis penser selon l’expression d’Olivier Pourriol. Les mensurations de la belle qui sort de l’eau telle Ursulla Andress sous les yeux de James Bond me content une autre histoire que celle de la seule possession. Avant qu’il ne transmette au cerveau l’idée d’avoir, le regard posé sur ces hanches et ces seins invite au voyage en fabricant, par la perception, un paysage imaginaire. En clair, regarder c’est tirer des plans sur la comète, des plans qui nous distinguent de l’animal ou de la brute à poils courts.
On peut [...] Lire la suite

C’est ce qui s’appelle une rencontre au hasard. Alors que je cherchais une musique pour une chronique hier, je suis tombé sur ce tube de Donna Summer. Pour tout savoir sur cette chanson, il vous suffit de lire cette notice ou celle-là. Retenez pour aller vite que la version initiale était courte et que le succès fût tel que le producteur à sa sortie décida d’en faire une version d’un quart d’heure. Le triomphe de Donna fut mondial et les ligues de vertu reprochèrent à la chanteuse ses gémissements de louve disco lesquels apparaissaient à l’époque comme une véritable invitation à la luxure. Il suffit de peu pour devenir culte. Donna eut par la suite la carrière que l’on sait. Mais, comme souvent, les rendez-vous importants ne sont pas ceux que l’on croit.
Il faut donc visionner ce clip vidéo pour s’apercevoir que la véritable vedette est le danseur mâle qu’on découvre à la gauche de la star donc à droite sur votre écran. Il est accompagné de 4 Summerettes mais si l’on oublie la musique et les danseuses, cet homme captive rapidement notre attention. Sa tenue, son allure, les rictus de désir tourmentés qui déforment son visage quand il s’approche de la l’interprête, tout concourt à faire de [...] Lire la suite
Ca faisait longtemps que j’envisageais de me mettre au Demyldooz pour parler à mes proches. Le Demyldooz est un dialecte assez ancien qui a une particularité. Ceux qui l’utilisent depuis longtemps savent qu’ils ont du mal à se faire comprendre avec mais persistent à l’utiliser tout en expliquant qu’il faut y renoncer. Le Demyldooz comme toute langue régionale n’est pas forcément utile mais il mérite d’être enseigné et transmis aux jeunes générations. Voilà pourquoi j’ai décidé de l’apprendre dès la rentrée.
Donc, désormais, je ne dirais plus :
« Je vais m’acheter des clopes »
…mais…
« Je vais à la rencontre des Français et des Françaises »
Je ne dirai plus :
« Putain, on est bien en terrasse »
…mais…
« D’aussi longtemps que je me souvienne, j’ai aimé la France »
Je ne dirai plus :
« J’ai acheté des radis hors de prix »
…mais…
« Vous savez, je me rends très régulièrement sur le terrain »
Je ne dirai plus :
« Tu vas me ramener un meilleur carnet de notes au prochain trimestre »
…mais…
« Les Français ont peur pour leur avenir »
Je ne dirais plus :
« On part à Djerba : on va s’éclater »
…mais…
« Je resterai en France où j’irai à la rencontre des Français »
Je ne dirai plus :
« Des coups de pied au cul, oui ! »
…mais…
« Les jeunes ont besoin qu’on les comprenne »
Je ne dirais plus :
« J’adore ta petite robe »
…mais…
« La parité c’est maintenant »
Je ne dirai plus :
« Faut être crétin quand même »
…mais…
« Vous savez, les Français ne sont pas des imbéciles »
Je ne dirais plus :
« [...] Lire la suite































Vengeurs, X-Men, etc.
21 h 12 min - 16 mai 2012 par Tonton Dan
22 h 07 min - 14 mai 2012 par Anne-ô-ni-mousse
9 h 09 min - 12 mai 2012 par Isabelle
0 h 47 min - 12 mai 2012 par Yassine JABRI
16 h 35 min - 11 mai 2012 par Diche