Hier soir, j’ai regardé le débat Aubry-Fillon. C’était bien, c’était digne mais ça manquait de peps ! Evidemment, quand les politiques renoncent à une certaine forme de démagogie, le spectacle en souffre. Tant mieux, puisque une certaine idée du débat, de la République et de la démocratie en profite. J’ai senti dès les premiers mots de Martine Aubry, qu’elle était heureuse de pouvoir débattre avec un politique de son calibre. Heureuse d’avance comme si elle avait su qu’avec Fillon ça se passerait bien, qu’ils s’écouteraient, qu’ils pourraient parler d’économie, d’emploi avec sérieux.
J’ai également senti que François Fillon toujours plus sobre, toujours plus monocorde, toujours plus taciturne en sa mèche élégante, travaillait sans se presser ni s’énerver, son positionnement de père tranquille, suivez – en creux et par comparaison – mon regard . Un Fillon à l’aise dans ses Charentaise donc, tout cela au risque de laisser penser que Gérard Larcher, présent dans le public, s’était assoupi, alors qu’il prenait des notes. On se remarquera d’ailleurs – mais ça n’a rien à voir – que les personnalités politiques d’un gabarit fort sont toujours soupçonnées de s’endormir plus vite que les autres. Voyez Barre. Il s’est dit beaucoup de chose hier soir mais je n’en retiens qu’une, un aveu de François Fillon, un aveu étonnant qui lève [...] Lire la suite



































Vengeurs, X-Men, etc.
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