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Le brunch est-il has been, socialement connoté, snob, con, cher, parisien, dégueulasse, chiant ou pas assez copieux. J'ai posé cette question sur Facebook : Bruncher est-il bobo ? Si oui pourquoi. Si non, pourquoi bruncher ? Voici les réponses en vrac. Elles sont amusantes, inattendue et prouvent que nous sommes tous des bobo-sociologues dans le pré d'à côté...

Marine : Bruncher me parait assez parisien, en tous cas. Maintenant que je vis loin, loooooin de Paris, je ne brunche plus. Pourtant je suis encore un peu bobo !

Stéphane : Ca dépend si on y va en Vélib ou en métro.

Pierre-Emmanuel : Un bobo par définition, Brunch, le brunch par définition se fait à l'aide de Bobo, ces deux mots vont de pair, que cela soit en vélib ou en Autolib....J'élimine le métro, fleuron des bobos des années 90-2000.....Nase been...

Nicolas : C'était le sujet du bac de philo ce matin je crois.

Florence : Il y a des gens qui font croire qu'ils brunchent alors qu'ils déjeunent. C'est quoi bruncher en fait ? Déjeuner tôt quand on n'a pas encore pris son petit dej ? Manger du sucré du salé dans n'importe quel ordre à 11h59 ? Il y a des faux brunchers. Attention....

Sophie : Oui pour deux raisons:c'est inutile trois repas par jour suffise et , de surcroit, cela implique de n'avoir que cela à faire à l'heure de la messe.

Bérénice : Au risque de paraître insultante pour les bobos parisiens, personne dans ma famille n'a appris à bruncher dans la capitale, et pourtant le brunch a toujours été de coutume dans notre modeste maison mitoyenne qui donnait sur la nationale et son passage incessant de poids-lourds. Oui, on peut aussi être un beauf et bruncher. Pourquoi? Parce que c'est pratique.

Gaëlle : Bruncher est un plaisir réservé aux gourmands urbains qui peuvent s'offrir des grasses mat' ;-)

Jérôme : Arriver au resto un dimanche matin, le pantalon encore vissé dans la raie des fesses par la selle du velib’ pour manger des œufs brouillés, ça ne peut être qu’un trip de bobo. Définitivement !!!

Agnès : Bruncher si on ouvre un œil à 11h après une soirée arrosée, c'est logique, mais bruncher en ayant attendu patiemment 13h alors que les enfants sont venus sauter sur ton lit à 7h, c'est bobo.

Cédric : Bobo et concon à la fois.

Arnaud : Rien que le mot est ringard au possible.

Benjamin : Bruncher est une façon d'économiser un repas en faisant passer ça pour du dilettantisme. C'est donc l'application en apparence cool d'une morale purement perverse à tendance protestante. So definitely bobo.

Séverine : Ca dépend du rapport qualité/prix du brunch et de ses qualités roboratives, si c'est l'arnaque totale et qu'on ressort en ayant faim c'est définitivement bobo.

Virginie : Les bobos aiment rester sur leur faim Séverine?! ;-()

Linda : Bruncher parce qu'un jour par semaine (le dimanche en general) on peut se permettre de faire la grass' mat', de mélanger 2 repas et plus de 2 personnes à table dans un endroit sympa.

Margaux : Bruncher, oui, mais bruncher bio.

Miguel : Le BRUNCH se situe entre le Breakfast et le lunch ... En gros, c'est un repas qui se mange en fin de matinée ... Ça doit être pour les leves-tard, donc les fêtards ... Pour faire la fête, il faut de l'argent, donc OUI c'est très BOBO, voire même très Snob ... Pourquoi est-ce que le style de vie anglo-saxon est synonyme de classe et de bon goût alors que le French lifestyle est synonyme de la même.

Philippe : L'attrait de l'exotisme.

Carole : Pourquoi bruncher (généralement le dimanche) ? Parce qu'après une soirée arrosée ça fait du bien, parce que les oeufs sont meilleurs préparés par les autres et parce que c'est à peu près le seul jour de la semaine ou mon copain avale des fruits qui sont inclus dans la formule. A Montréal, le brunch n'est pas bobo mais une nécessité :)

Roxane : Mieux vaut bruncher que fluncher !

Pauline : Moi, j'utilise le mot "bruncher", uniquement pour désigner le déjeuner du dimanche (sous entendu on se lève après une grasse mat' pour déjeuner), mais dans le contenu, mon brunch n'en est pas un: cela peut être un pot au feu... Sans croissant donc !

Brice : Bruncher : un brin cher, un brin chiant. Probablement un brin bobo, donc.

Ludovic : C'est pour ceux qui n'arrivent pas à se lever tôt pour le p'tit déj et qui parte en avance pour le dej, parce que arriver en retard "ca fait pas sérieux". J'ai bon ? Mais sinon le brunch est bobo, parce que ça rend plus classe le fait de manger des oeufs brouillés.

Philippe : Le brunch...attendez...Je croyais que c'était mort depuis les années 2000... Vous devez confondre avec le grunch.

Anne : Le terme lui même, plus que l'acte n'est il pas bobo David ?

Baptiste : Bruncher n'est qu'un mot. Qui lui est snob (et pas bobo, les bobos ça n'existe quasiment plus). L'acte de bruncher, en revanche, beaucoup de gens très normaux le font sans s'en rendre compte.

Stéphane : Un brunch au Flunch : bobo ou prolo ?

Florence : le brunch c'est surtout pour te permettre quand t'as trop bu de pouvoir te faire un ptit dej et un dej en même temps une fois levée...

Philippe : Le brunch permet aux alcooliques mondains d'avoir un lendemain qui rentre dans le moule social.

Atlante : C’est bobo c'est a dire citadin. Personne en campagne ne 'brunche' - c'est typiquement un truc de gens entre 20 et 40 ans, de grande ville, plutot celibataires, plutot argentes. Cela dit ce n'est pas desagreable et c'est mieux que manger des surgeles devant sa tv.

Isabelle : C'est un truc de flémard qui n'a rien à faire le dimanche. Probablement avec du personnel.

Magali : Est-ce que c'est parisien ?