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Ca y est la boucle est bouclée. Les zombies sont des victimes. Le Monde des livres qui sait flairer l’air du temps victimaire a parfaitement saisi comment de gros lourds tout pourris et assoiffés de sang dans les années 70 sont devenus de vraies métaphores de l’occidental mort-vivant de fatigue, désorienté, perdu dans l’enfer perpétuel du métro-boulot-dodo. « Libre à chacun d’y voir l’individu lobotomisé par des armes de distraction massive, robotisé par le travail à la chaîne ou victime d’une catastrophe nucléaire » (cahier livre vendredi 2 nov). Nous sommes nous des zombies nous dit Le Monde pour décrypter le grand retour des zombies dans les jeux, les films et les manifestations de rue dans lesquelles s’égarent les plus attardés d’entre nous. Le Zombie, c’est finalement le RER aux heures de pointe. Heureusement que Laurent Wauquiez fait de la résistance et interdit aux Zombies leurs flash mobs débiles de kidultes régressifs./ Personnellement je n’ai jamais aimé les zombies. Je les trouve débiles et grégaires. Je leur ai toujours préféré le loup-garou à cause de ses spectaculaires transformations, mais pour moi, le must reste le vampire. Pour moi le conte Dracula c’est l’Arsène Lupin de l’hémoglobine, autrement dit le plus grand des suceurs.